CranioSacral

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illustration Éric Bolduc

CranioSacral Therapy (CST) was pioneered and developed by osteopathic physician John E. Upledger following extensive scientific studies from 1975 to 1983 at Michigan State University, where he served as a clinical researcher and Professor of Biomechanics.

CST is a gentle, hands-on method of evaluating and enhancing the functioning of a physiological body system called the craniosacral system – comprised of the membranes and cerebrospinal fluid that surround and protect the brain and spinal cord.

Using a soft touch generally no greater than 5 grams, or about the weight of a nickel, practitioners release restrictions in the craniosacral system to improve the functioning of the central nervous system.

Source: upledger.com

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Créée originalement dans la première moitié du XXe siècle, l’ostéopathie crânienne a été relancée il y a une vingtaine d’années aux États-Unis sous le nom de CranioSacral Therapy, d’où l’expression souvent utilisée en français de « thérapie CranioSacral » (ou cranio-sacrale ou cranio-sacrée). Il s’agit d’un traitement manuel dont les principes découlent de l’ostéopathie, mais dont la pratique n’est pas réservée aux ostéopathes.

Cette technique très douce a pour objectif d’évaluer et d’améliorer le fonctionnement du système craniosacral. Celui-ci est composé du crâne et de toute la colonne vertébrale, ainsi que des organes et structures anatomiques qu’ils renferment. On y retrouve, entre autres, 3 membranes superposées (les méninges), qui entourent et protègent le cerveau et la moelle épinière (elle-même située à l’intérieur de la colonne vertébrale). Le liquide céphalo-rachidien, qui se trouve entre les couches des méninges, en fait aussi partie.

Selon la théorie craniosacrale, les os du crâne seraient mobiles (de l’ordre de l’infime) tandis que le liquide céphalo-rachidien serait animé d’un mouvement d’expansion/rétraction intrinsèque appelé « mouvement respiratoire primaire » (MRP). Grâce à leur relative mobilité, les os du crâne et les méninges serviraient de tampons dans ce système « hydraulique » semi-fermé. Tout événement qui déstabilise ce système représenterait un danger potentiel pour la santé.

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